
Gake no Ue no Ponyo vient de sortir dans nos contrées, inutile de dénoncer l’hypocrite engouement pour cette œuvre (avant même sa sortie) en la comparant aux statuts des autres productions d’animation japonaise. Evangelion Shin Gekijōban est un exemple typique de ce que l’on arrive à faire en matière de diffusion déplorable alors que, d’après ce que j’ai compris, il y a toujours moyen d’arriver à quelque chose. (Toulouse en serait la preuve.)
Que les sorties bénéficient d’un format micro-évènementiel, pourquoi pas. Etant donné que le bouche à oreille est efficace dans les contrées obscures de l’otakisme français, je pense qu’avec un peu d’organisation il doit être assez facile de faire une salle comble dans chaque grande ville. Pour peu qu’on étaye la sortie avec un débat, des rencontres ou un maudit défilé de cosplay avec soubrettes pour attirer le chaland, ça doit pouvoir être rentable.
Mais qu’il ne se passe rien, c’en devient tout de même ridicule.
Et puis, à quoi bon discuter, après tout, le studio Ghibli est quelque peu hors norme, il se doit donc d’avoir un traitement hors norme. (D’ailleurs, je suis toujours étonné de ne pas avoir entendu parler de la diffusion de films Naruto, avec ce que le manga rapporte…)
Verdict : Gake no Ue no Ponyo ne fera jamais partie des grands Ghibli. C’est très simple à comprendre, il n’est pas suffisamment ambitieux à l’image d’un Kaze no Tani no Naushika (Nausicaä de la vallée du vent) ou d’un Hauru no Ugoku Shiro (Le Château ambulant) - pour être plus à la page. Car oui, Ponyo est un film pour gosse. Tous les Ghibli sont des films pour gosses me direz-vous. C’est bien sûr, totalement faux et c’est pourquoi il est nécessaire de souligner ici ce détail. J’évalue l’âge de la cible potentielle de Ponyo de cinq à onze ans. Mais, Eacil-sama, Tonari no Totoro est aussi un film pour gosse, il n’empêche qu’il fait partie des grands Ghibli (notion toute relative) ! Oui mais c’est là où je voulais en venir, Ponyo est peut-être trop simpliste, et surtout, il n’est pas assez drôle.
C’est pas avec du mascara que tu seras plus beau mon gars
Ce qui frappe chez Ponyo, c’est qu’il s’agit d’une relecture moderne de La Petite Sirène d’Andersen. Ponyo est à la base une princesse-poisson enfermée par son père, Fujimoto, activiste de son état, qui veut rendre à la mer sa beauté originelle. Ponyo a fort caractère et s’enfuit pour tomber sur Sosuke, un adorable petit gamin qui va la recueillir et avec qui elle va se lier d’« amitié ». Suite à une blessure accidentelle de Sosuke, Ponyo peut se doter des attributs humains après avoir incorporé l’ADN de Sosuke en lui léchant son sang. Elle se fait rattraper par son père mais lui résiste et s’échappe à nouveau en déstabilisant au passage l’équilibre du monde. Pour le rétablir, il faut que Ponyo soit acceptée par un humain qui la comprenne.
Bien entendu, il s’agit d’un conte donc il n’est pas surprenant que d’une idylle dépend la fin du monde. C’est un scénario très allégé dont tout le monde se moque puisque l’intérêt ne doit pas se trouver là. Le problème étant qu’il reste tout de même un peu juste pour que la sauce prenne. Prenons l’argument de Tonari no Totoro précédemment délaissé. Le scénario de ce dernier tient aussi sur un ongle mais il demeure très solide si l’on considère que l’entièreté de cette œuvre est destinée à n’être qu’un poème, qu’une ode dédiée à la nature. C’est léger, revigorant et on ne se doute pas un seul instant qu’il s’agit d’un film pour gosse. L’ambiance est sereine et n’a pas d’autre prétention.
Au contraire, Ponyo prend trop en compte sa trame scénaristique. En plus celle-ci nous touche au plus près puisque La Petite Sirène fait partie de notre patrimoine culturel donc exit l’effet singulier d’un Totoro, on a l’aura Walt Disney derrière, pour vous dire combien j’ai eu l’intime impression d’une tache dans le répertoire Ghibli.
L’un respire, l’autre non.
Je vois plus Ponyo comme un film de TAKAHATA (高畑 勲) avec le pétillant en plus. Une sorte de Heisei Tanuki Gassen Pompoko (Pompoko) moins terne, plus tranche de vie, enfin, plus banal dans ses thèmes, plus intime, ce que je disais à propos du fait que Ponyo ne fait pas partie des films ambitieux du studio. (C’est-à-dire qu’il ne possède pas de but grandiose, n’est pas une fresque macrocosmique, ainsi vous comprendrez mieux que cette dénomination n’est pas nécessairement méliorative si je vous que Gedo Senki (Les Contes de Terremer) est un film ambitieux.)
Par contre, c’est très beau, toujours aussi bien réalisé. Tout est fait à la main, c’est la marque Ghibli qui s’affirme dans le traditionalisme. Bon, je ne vais pas rentrer dans la propagande pro Ghibli, d’autres vous expliqueront mieux que moi qu’ils ont pensé à TOUT, jusqu’au moindre détail. Ainsi, il est très intéressant de savoir que lorsque Ponyo mange son jambon, pour bien montrer qu’elle s’échauffe les doigts, ils ont rectifié le fait qu’elle choisit la tranche du dessus en la remplaçant par celle qui trempe dans la soupe du rāmen, ce qui est plus cohérent avec le fait qu’elle s’ébouillante. Woaaaahhh.
C’est sûr qu’avec une équipe de 350 personnes, il fallait bien un préposé au jambon. Ca nous rappelle combien Studio I.G aime clamer haut et fort que chaque élément du magasin où Batō va acheter la bouffe pour sa cagne a été modélisé en 3D et que chaque personnage du défilé quasi symbolique à la moitié du film possède une animation qui lui est propre. La classe. Ca n’est pas ça qui fait qu’on s’émerveille, je trouve ça presque pathétique toute cette débauche de moyens et surtout, l’exhibition marketing qu’il y a derrière et à laquelle n’échappe pas Ghibli. Enfin, passons, il faut que j’arrête de critiquer ces asiatiques qui raflent tous les prix en peinture sur figurine alors qu’ils ont toute une équipe ultra-spécialisée derrière, comparé à tous ces pauvres individualistes benêts.
Appréciez le travail du préposé au jambon, impressionnant !
Ponyo, c’est bien foutu, un de ses plus gros atouts reste Ponyo (sans soulignage) qui se trémousse dans tous les sens, qui coure sur les vagues, intenable car hyperactive. La scène du tsunami est une débauche graphique d’une rare intensité, admirable de par sa qualité. Quand vous regarderez Ponyo, ce sera avant tout pour voir la mer et sa dynamique exceptionnelle. Le parti pris graphique est très bon, cette façon de doter la mer d’une vie par la commutation des vagues en poissons. On la sent fourmillante, ça dégage une énergie rare.
A côté de moi, j’avais un couple de japonais qui s’exprimaient comme tels. La seule chose que j’ai pu comprendre de tout ce qu’ils disaient se résume en un seul mot. A vrai dire, je l’ai pensé au même instant, tout ça pour vous faire comprendre que la magie Ghibli, ça dépasse les frontières. C’était : kawaiiii ! Je n’ai pas fait dans le compliqué. Oui, Ponyo, c’est ultra-mimi. L’héroïne est adorable que ce soit en poisson, en poulet, avec une tête de bocal (ma transformation préférée) ou en gosse, absolument tout dans ses mimiques et sa gestuelle est à croquer. C’est pour ça que Ponyo malgré son public visé peut tout de même placer un sourire niais sur le visage d’un businessman sans qu’il s’en rende compte. Le problème, c’est que ça ne suffit pas. Là où Kurenai no Buta (Porco Rosso) sans être ambitieux était vraiment drôle sous tous les angles (et donc acquiert le statut de grand Ghibli, le fonctionnement des promotions, c’est pourtant pas compliqué à saisir), Ponyo est juste kawai, drôle par bien des aspects mais pas suffisamment pour accrocher le public adulte. L’histoire est encore trop tiraillée du côté de son scénario plat alors qu’elle devrait juste se satisfaire de poésie. En fait, ce film semble n’être qu’une synthèse pour enfant de ce que Ghibli a toujours fait jusqu’ici. Une version minimale de la dextérité du studio. C’est encore plus flagrant quand une scène d’isolation nous fait carrément la leçon sur les énergies vertes et qu’une fraction du périple se résume à des citations de machins du dévonien. (Au moins, dans GITS Innocence, on avait le droit à des citations de Confucius, Bouddha, Gogol, c’est vraiment plus la classe. [nnuuu~~~ aucun rapport avec le sujet !])

Pour ce qu’il reste à dire, ce serait du côté de la musique (de HISAISHI Joe [久石 譲], surprise !). Pour ce que j’en ai retenu. La Chevauchée des Walkyries m’a paru être un thème poussif pour la scène du tsunami, ce qui me maintient dans l’idée que Gake no Ue no Ponyo est une œuvre trop occidentalisée. D’ailleurs, une autre musique débute sur une reprise d’un classique mais dont le nom m’a échappé.
Heureusement que l’ending est là, les paroles étant de KONDO Katsuya (近藤 勝也). Tout simplement génial, je n’ai pas pu m’empêcher d’en chantonner un bout en descendant les escaliers, au grand dam de celui qui m’accompagnait.
Allez, tous ensemble !
Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko
Aoi umi kara yatte kita
Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda
Manmaru onaka no onna no ko
Peta-peta pyon-pyon
Asitte iina kakechao
Migi-migi-bun-bun
Otetewa iina tunaijao
Anoko to haneru to kokoro mo odoruyo
Paku-paku chu-gyu, paku-paku chu-gyu
Anoko ga daisuki
Makkakka no Ponyo Ponyo Ponyo sakana no ko
Aoi umi kara yatte kita
Ponyo Ponyo Ponyo fukurannda
Manmaru onaka no onna no ko
avril 14th, 2009 at 17:34
Salut a toi, Ileca …
J’ai lu l’article que tu as pondu, en entier et tout n’est pas faux, je l’avoue ! Mais je pense, d’une certaine manière que tu as été très déçu de ce dernier film signé Miyazaki, et que tu te défoule, mais d’une force, sur les studios Ghibli. Quand tu annonce que c’est terrible, c’est un film pour les “gosses”, Oh, non c’est affreux …. Non mais ça va, il faut pas non plus crier au drame. Cela montre justement leur force, leur façon à eux, de faire quelque chose de différent! Pour le coup, je ne comprend pas ta réaction si extra envers ce dessin animé, sans prétention ! Mais les goûts et les couleurs, ne se discutes pas, sans doute… Il y a quand même une fantaisie assez bien rendue dans Ponyo, malgré les classiques, comme les vagues boueuses, limites collantes, que l’on retrouve dans chaque Miyazaki. En tout cas je te trouve trop fermé sur ton point de vu! Tu descend ce film avec peu de matière, je dirai: Seulement enfantin …. Ouai, bof
Par contre, je peux te conseillez (si tu aime le japon et les films amateurs), sur “dailymotion”, tu tape: Pocket Japan (ça n’a rien avoir avec Ponyo bien sûr ^^)
Mais par contre, tu as une assez bonne souplesse dans l’ecriture, un bravo pour ceci =)
En respectant les avis différents, a bientôt !
avril 14th, 2009 at 19:50
Bien sûr que je respecte les avis divergents ! Manquerait plus que ça.
Bon, premièrement, je n’ai pas dit que le fait que ce soit un “film pour gosse”, ce soit un point supra terrible. Je dis m’étonner qu’ils soient tombés dans la facilité. Dire qu’il s’agit d’un film sans prétention est tout à fait subjectif (je te retourne le commentaire) puisque tu ne perçois que le contenu en oubliant qu’un Ghibli, qui plus est, un Miyazaki, ça s’attend au tournant. Ils jouent avec, ce qui justifie leur place privilégiée dans la distribution (mon coup de gueule du début qui t’a sans doute paru être le début de mon postillonnage “fermé” contre Ponyo, n’était pas spécifiquement dirigé contre Ghibli mais contre la distribution). De plus, depuis quand fait-on un film sans prétention avec 350 techniciens ? 170000 dessins ! Juste pour prouver qu’on peut éviter la 3D, juste comme ça, dans un film que seulement pitchoune ira voir avec sa maman ? J’essaye de faire relativiser au spectateur moyen, la notion de réussite. Heureusement pour eux que c’est beau ! Tu as vu tous les moyens qu’ils se donnent ? Le contraire eut été étonnant ! Alors je n’ai pas à louer ce côté là, je joue l’alternative du cynisme car à quoi bon poser une évidence que des dizaines de sites ont relayés jusqu’à faire un argument de vente sans aucun comparaison avec les précédentes productions ? D’ailleurs, je pense poser assez de comparaisons pour ne pas m’entendre dire que je place mes gouts dans la balance. Même quand je dis trouver la musique un peu poussive, cela sert à mon argumentation sur une trop grande occidentalisation du titre. Soit, le reste de la musique m’est passé dessus quand j’entends qu’on crie au génie. Ce sera le seul petit argument que je laisse à l’appréciation de chacun.
Ensuite, je ne dis pas qu’il est enfantin, tu ne m’as pas bien lu, je dis qu’il est simpliste. L’enfantin, chez Ghibli, est un terme très ambigu de par ses multiples sens de lecture vis à vis de l’imbrication des différentes critiques qu’ils insèrent dans chacune de leur production. C’est pour ça que ça n’existe pas pas, chez eux, un film purement enfantin. Même avec Totoro, qui est un “film pour gosse sans prétention” (haha), Ponyo ne tient pas la comparaison. On aura tout juste le droit à des peluches Ponyo parce que Ponyo est ultra kawai mais on ne se souviendra pas de l’atmosphère globale ni de l’humour un peu défaillant (sur la longueur).
Puis, je n’ai pas fait que le descendre car : je le reconnais beau, je trouve Ponyo adorable, l’animation tout ça mais il y a trop de défauts pour qu’un spectateur adulte (sinon, autant laisser ma petite sœur chroniquer et tu auras une critique dithyrambique qui passe à côté des objectifs) puisse s’émerveiller à égalité avec un Totoro. Le drame du “c’est pour les gosses” est qu’en effet, à aucun moment, on n’oublie que “c’est pour les gosses”, ce qui est pour moi un gros bémol pour ne pas dire un dièse.
Ponyo, c’est une synthèse simpliste Ghibliesque, ce n’est pas ce en quoi on est en droit de s’attendre de leur part.
Il faut aussi prendre en compte que ma réaction n’est pas extra au sens où c’est une pathologie personnelle habituelle, j’adore enfoncer là où ça fait mal. Prend la plupart de ce que je dis avec second degré, tu verras que ça passe plus facilement.
Et pour finir, si on a pas honte de chanter Ponyo à la fin du film, c’est qu’on n’a pas été totalement déçu.
avril 14th, 2009 at 22:10
Hey, je m’attendais pas à avoir une réponse aussi rapide et complète …
Je veux ajouter avant de continuer, que je prend ça comme un jeu, répondre a un commentaire en exagérant, ou mettre a bout de nerf un gamin derrière son PC (sans viser personne, tu l’aura compris, vu le contenu de ton “blog”)
Je dois avouer que tu manipule la langue française avec génie, chaque détail est important, telle est ta vision. Bon revenons-en a Ponyo:
Tout d’abord l’aspect “sans prétention” et leurs objectifs sont a éclairés. Lorsque que tu m’annonce que ce film a un objectif bien défini, et bien j’ai envie de te dire: Oui absolument, faire du profit, comme exactement chaque société privée dont leur but est de ramasser un paquet de pognon (entre Barjos, on appel ça des sociétés a but Lucratif). Donc ici, Ghibli en fait partie bien sur mais a aussi pour but de faire rêver: le rêve est peu être a 200% dans Ponyo. Donc lorsque je dis que ce film est “sans prétention”, peu etre peux-tu en faire de même en le prenant au 2nd degrés. Donc merci de m’avoir donner autant de précision sur le nombre de techniciens et de dessins, je me posé la question en sortant de la salle de cinéma.
Franchement, pour le mot “enfantin”, tu joue avec les mots =3 J’espère que tu comprendra tout seul, comme un grand.
En somme, lorsque tu dis que l’on a du mal a dire que c’est un film pour les adultes, ou plutôt que l’on ne lâche pas l’aspect Enfantin, je dirai que c’est absolument Faux !! Est-ce que parfois, en regardant un ancien Disney, tu te dis: “Ah mais attends, mais c’est un film pour enfant ça?! Ah non, c’est bizarre, ça me perturbe même …” Je pense comprendre ce que tu veux dire mais… non je ne suis pas d’accord.
Au fait, tu as regardé sur DailyMotion ??
Ciao
avril 15th, 2009 at 0:18
Ouaa ! Je trouve ça hallucinant comment tu attaques les choses ! On dirait presque du racisme a quelques endroits : Je site : Enfin, passons, il faut que j’arrête de critiquer ces asiatiques qui raflent tous les prix en peinture sur figurine alors qu’ils ont toute une équipe ultra-spécialisée derrière, comparé à tous ces pauvres individualistes benêts.
Vraiment, j’suis assez suprise par ton manque d’ouverture, une étroite d’esprit je dirais. Mais bon, il faut de tout pour faire un monde ! Puis, sans vouloir gâcher ton plaisir à descendre ce film; lorsque je suis allée le voir au cinéma. Il y avais des gens de 20ans, de 30 à 40 ans & des “gosses” comme tu dis. Au plaisir de ne pas te relire.
avril 15th, 2009 at 12:38
Salut Margot,
Il faut prendre Ileca au Premier degrés voyons… C’est un Honnête Homme (un HH pour les intimes ^^) qui cherche juste a être politiquement incorrecte ! Donc je ne sais pas si tu as lu notre petite conversation, mais l’article qu’il a écrit, d’une façon assez extraordinaire, je dois dire, n’est qu’un ramassis de sornettes et d’opinions super étriquées !! C’est un humoriste sans égal, mais non raciste!!
En respectant, mes sincères idées,
Ponyo, la petite sirène Asiatique, est un Chef d’œuvre !!
avril 15th, 2009 at 19:07
Heuu… si j’ai bien comprite mais j’ai toujours un peu de mal, tu me demandes mon avis sur Pocket Japan alors que tu m’en mets plein la gueule juste avant. (J’aime particulièrement quand tu me prends la main.) Enfin, je préfère te demander d’expliciter clairement ton sentiment à mon égard avant de m’enflammer et de tomber dans le grotesque quiproquoesque. Ce serait dommage. Non mais c’est vrai, on ne sait pas si tu m’insultes cash ou si tu es vaguement condescendant. La bonne vieille technique de l’hypocrisie à la Platon traverse les millénaires. Surtout qu’il manque à internet l’appréciation des indices physiques, ce qui n’est pas pour m’aider. Des explications, vite !
Donc, pour l’instant, je diffère mon appréciation parce que je sens le truc louche.
Et puis, il y a ça :
“Mais bon, il faut de tout pour faire un monde !”
C’est juste, très chère, il faut aussi des trolleuses. Ho, mais ton argument (j’ai bien aimé aussi le coup du racisme) est la cerise sur l’étron qui fissure assidument tout mon raisonnement ! Je m’incline ! Je me prosterne ! Ho, le sol n’est pas assez bas, me faudra-t-il creuser ?
Comme si nos trolleurs ne nous suffisaient pas. Moi qui croyait que le gène trolltroll était récessif.
Tiens, ça me fait penser qu’à l’avant première, il y a avait de tout comme public et bizarrement, beaucoup ne se sentaient pas à leur place. Mais j’ai oublié de l’inclure à mon exposé, en effet, un argument choc !
Mince alors, moi qui croyait que seul le H les attirait…
avril 15th, 2009 at 21:55
[...] Ponyo est un très bon film qui, même s’il divise quelque peu, ne manquera pas de vous faire ressortir enchanté de la salle, pourvu que vous puissiez mettre de [...]
avril 16th, 2009 at 0:56
Anime-kun, ils font dans la démagogie, les vilains.
Tu as parfaitement raison, FFenril, Ponyo est un très bon film mais il ne tient pas la comparaison. (Désolé de détourner tes propos.)
Et puis, il ne divise que “quelque peu” (un peu plus pour moi, tout de même), la preuve, j’ai offert le livre illustré sorti chez Petit Glénat à ma petite sœur. C’est pour vous dire combien les fanatiques pro-ghibli-kawai-aveugles-flamers sont injustes envers moi. Sniff.
(Vais-je critiquer un tel matériel ? Je me le demande ? Pas facile car… pas de point de comparaison.)
avril 17th, 2009 at 2:35
Bonjour à tous!
En fait je pense que le truc à faire quand on va voir ce genre de film c’est de faire abstraction de toutes ces pseudo-analytico-philosophico-critiques et juste profiter d’un Dessin Animé divertissant et rafraichissant. C’est gai, mignon et quand même drôle (la mère de Sosuke était quand même assez drôle, sans parler des autres persos…), mais après, en effet; les goûts et les couleurs…
Faut pas se compliquer la vie, il faut savoir rester jeune, redevenir enfant même, et continuer de s’émerveiller de tout…
Sur ce, au plaisir
avril 22nd, 2009 at 21:19
Bonjour Bonjour !!
Bon alors, Ileca, je tiens a préciser que je ne t’insulte pas, je critique
sévèrement tes propos qui me sont inadaptés a Ponyo, en tout cas, tu l’aura BIEN compris: je n’ai rien contre toi, et j’espère être claire !!
Donc sur Pocket Japan, je te demande tout simplement ton avis, et je trouve que tu est particulièrement excessif quand tu me demande, ce que JE te demande !!
Tu ne juge que la forme, et non le fond! Tu me conseil de te prendre (de te comprendre plus précisément :p), non pas au sérieux, et toi tu fais exactement le contraire envers moi! Donc peut être que tu as trouvé que mes écrits étaient trop insultants a ton égard, ET BIEN NON!! Je n’ai rien contre toi !!
Bon, sinon je trouve que Florent a eu, pour le coup, la parole Divine ! C’est tout a fait juste. Il faut savoir être critique, comme tu l’a extrêmement bien fait (Ileca bien sur ^^ ) mais en même temps, ce laisser aller quoi ! Franchement faire tout un article en étant ironique toutes les 2 lignes voila, c’est drôle mais c’est pas terrible, en tout cas tu as perdu ton temps en écrivant cet article ( mais, je sais, tu as tout a fait le droit de t’exprimer, et heureusement !)
Merci d’aller faire ta pub ailleurs.
avril 22nd, 2009 at 23:25
Bon bah, on va vite clore ce débat qui tourne en rond.
Je ne vois pas une seule ligne dans mes messages qui indiquent que je suis ironique sur mon propos. Ne confond pas ironie avec cynisme, merci. Donc, cet article est mon avis personnel, vrai de vrai. De toute façon, il est inutile d’essayer de convaincre ces personnes qui demandent du sens critique à d’autres quand ils ne sont pas eux même capables de tempérer leur jouissance sur un nom. Merci de relire l’article, je ne suis pas pessimiste mais /!\déçu/!\ ou /!\j’ai eu un plaisir mitigé/!\ ou encore, /!\je fais la part de chose par rapport à la production précédente/!\. Pour l’instant, tu parles beaucoup, tu essayes de justifier tant bien que mal pourquoi je suis un vilain (???) mais tu es le premier a faire le vide sur les arguments.
Pour Florent, désolé, j’aime me compliquer la vie sinon tout est beau, tout est joli.
Ensuite, vu que tu as du mal avec le mot ironie, tu devrais te relire, le ton employé prête énormément à confusion. Tes phrases sont un méli-mélo autistique bourrée d’affirmations gratuites. La cohérence, c’est pas super.
Bravo le coup de la flatterie toutes les cinq secondes avec l’air paternaliste de celui qui vient de prouver que ce que je viens d’écrire ne sert à rien… vu que “franchement faire tout un article en étant ironique toutes les 2 lignes voila, c’est drôle mais c’est pas terrible, en tout cas j’ai perdu ton temps en écrivant cet article.” ENCORE HEUREUX que je puisse avoir le droit d’écrire de la merde !
Et arrête de faire ta pub.
Voilà, j’espère que tu vas faire mijoter ça au lieu de te précipiter sur ton clavier. S’il n’y a aucune amélioration, je joue à Dieu et j’efface.
avril 23rd, 2009 at 20:38
Re-bonjour,
C’est fou comme la tension monte, tu ne trouves pas? Je ne sais pas par où commencer, tellement tu me descend !!
-De un, tu joues sur les mots et ça, c’est gavant !! Ironique ou Cynique, excuse moi, mais ton article n’est pas a prendre au 1er degrés (c’est toi qui l’admet, et je t’ai dis que c’était OK, alors arrête d’en rajouter, STP merci =D )
-De deux, lorsque je te parle de Pocket Japan, alors là c’est la cerise qui fait exploser le vase !! Tu ne fais qu’interpréter, laisse le business un peu de côté tu veux ?! J’ai vu, enfin, j’ai deviné que tu aimais le Japon, et bien j’ai aussi pensé que cela t’intéresserai: Je me suis trompé, mais en revanche, tu l’as utilisé comme argument contre moi, et je trouve ça ridicule ==> (”Merci d’aller faire ta pub ailleurs.”)
-De trois, tu n’a pas lu attentivement chaque message que j’ai posté car: dans le 3eme commentaire, je t’explique, et tu ne peut pas le nier, que “[...] je prend ça comme un jeu [...]“, et ensuite, je t’ai systématiquement dis qu’il ne fallait pas penser que ce que je te disais étais agressif, ou cassant, ou autre, or, tu l’ignores complètement !!
-De quatre, rien qu’en lisant le dernier message que tu as pondu, tu utilises la facilité a tout va !!
En rabâchant “ENCORE HEUREUX que je puisse avoir le droit d’écrire de la merde !” , alors que je venais de l’affirmer !!
- Et de cinq, je trouve ça amusant que tu veuille supprimer mes commentaires, car tu les trouve inappropriés et confus, et bien excuse-moi mais, comme toi, j’aime écrire de la merde !!
En te souhaitant bonne continuation !!
avril 25th, 2009 at 13:20
J’ai 28 ans et j’ai ADORÉ ponyo. Grace au studio ghibli, je suis retombée en enfance quelques heures. Quel bonheur d’oublier tous ses soucis le temps d’un film… D’un chef d’oeuvre !!